
|
Get the latest flash player : Click here
|
![]() Les Beach Boys, on les perçoit généralement comme ça : Brian Wilson, le génie à l’âme torturé, Carl, le frèresensible qui s’est grillé en tentant de reprendre le flambeau laisé tombé par son grand frère dépressif, Mike Love, le méchant de l’histoire, Al Jardine, le discret dont tout le monde se moque, et Dennis Wilson, le petit frère, celui qui jouait de la batterie sans se prendre la tête, qui était le seul vrai surfeur, un type insouciant qui disait « et si on chantait des chansons sur le surf, les voitures et les filles ? » quand Brian rêvait une musique entre Gershwin, Bach et Spector. Il faut bien dire qu’à ses débuts, Dennis Wilson ne brillait pas vraiment derrière sa batterie. Il n’aurait probablement pas eu le job de Beach Boy sans piston familial. Seulement voilà, après la dépression de Brian en 1967, tous les Beach Boys ont été obligé de se mettre à écrire des chansons à sa place et en écoutant les albums Friends ou 20/20, on peut les écouter apprendre sur le tas. Avec ses chansons simple, bluesy ou R&B, et sa façon de chanter beaucoup plus rentre dedans que les autres, Dennis faisait un peu tâche dans l’univers sophistiqué des Beach Boys de la fin des années 1960… Alors pendant la moitié de la décennie suivante, alors qu’il contribuait toujours des chansons plus ou moins anecdotiques pour le groupe, il a travaillé dans son coin sur un album solo intitulé « Pacific Ocean Blue ». Le disque fit un gros bide dans les charts et a vite été oublié. Dennis ne s’est pas découragé et a travaillé sur un autre disque, nommé Bambu, qu’il ne terminera jamais, préférant à la réflexion se consacrer à la cocaïne et à la fête. En 1983, Dennis se noie en pleine plongée sous marine… L’histoire pourrait s’arrêter là, sauf que les rares exemplaires écoulés de Pacific Ocean Blue ont petit à petit acquis un statut d’objet culte. Le disque est en fait un excellent exemple de pop californienne seventies, à base de ballades au piano simples mais bourrées d’âme et de chœurs déchirants. Après vingt deux ans, le disque est enfin réédité comme il le mérite, dans un coffret deux CD accompagné du quasiment fini Bambu, et apparemment, il se vend plutôt bien. Mieux vaut tard que jamais. [2goldfish]
![]() // Réagissez : |
![]()
Focus : ![]()
![]()
Accelerate
alive
anniversaire
babyshambles
bercy
beyonce
cali
calvin harris
concert
daft punk
date
destiny's child
dvd
electro
eurockéennes
facebook
fan
festival
les inrocks
londres
mademoiselle K
manu chao
maradona
naive new beaters
parcours vite et reviens tard
paris
pixies
politik kills
pop
printemps de bourges
R.E.M
Radiohead
ratm
rock
soirée paris
solange
solidays
sony
téléchargement gratuit
télécharger sur facebook Accelerate
the do
the kooks
the world is draft
Thriller
trabendo
|
|||||||
![]() |
||||||||










0 

















1996 : MZ-E50 : Innovation dans la technologie
